24/07/2020

Op Hochzäitsrees an Italien

1959 si mir bestuet ginn. Den Automobil-Club hat eis d’Route fir d’Hochzäitsrees virbereet. Do hu mir och Bensinsticketen kaaft, well an Italien war de Sprit méi deier.

Franséisch Frangen, schwäizer Fränkli, italienesch Liren, vläicht och e puer D-Mark, all dës Wärungen huet ee gebraucht, fir duerch déi verschidde Länner ze fueren. Mat de Liren ass net geknausert ginn, mir hate jo och wëlles anzekafen: Kleeder, Schong, Poschen. An dann de Maart, deen all Woch op d’Touriste gewaart huet, do gouf et ëmmer eppes ze entdecken, wat ee gebraucht huet. Weiterlesen

18/03/2019

Mes anecdotes biographiques (8)

A Tacoma

Pendant l’occupation allemande, nous avions, en le cachant dans notre maison, sauvé un aviateur américain, dont le bombardier avait été descendu par les canons anti-aériens. Son équipage comptait dix aviateurs, dont celui que nous avions logé chez nous, Ordway Benjamin Gates. Il n’avait, comme les autres membres de son équipage, pas été blessé. Nous autres membres ettelbruckois de la Ligue patriotique luxembourgeoise, LPL, réussîmes à empêcher les allemands à en capturer six. Quatre d’entre-eux seulement étaient donc tombés entre les mains de l’ennemi. Weiterlesen

14/01/2019

Mes anecdotes biographiques (7)

En Amérique

À cette époque, l’on pouvait déjà survoler en avion l’océan atlantique et ainsi passer aux États-Unis. Mais ces vols étaient rares et très chers, surtout quand on voyageait avec beaucoup de bagages. Nous avions trois enfants, dont chacun emportait entre autres des vêtements.

La constitution américaine prescrit à chaque candidat immigrant d’avoir parmi les citoyens américains un protecteur qui le loge et assure son entretien général. Il faut en outre un certificat médical. Pour l’obtenir, il faut se faire examiner par un médecin, un seul nommé, qui habitait alors à Anvers. Nous allâmes en chemin de fer avec nos trois enfants pour trouver ce médecin. Weiterlesen

30/11/2018

Mes anecdotes biographiques (6)

La guerre

Le 10 mai 1940, les allemands occupèrent Ettelbruck. Jusqu’à la fin de l’année scolaire, ils ne s’occupèrent pas de l’école. Mais dès le début de l’année suivante, ils imposèrent à tout notre système d’instruction l’allure hitlérienne. Au début de chaque leçon, l’enseignant devait lever le bras droit horizontalement devant lui en disant à haute voix « Heil Hitler ». Les élèves étaient obligés de saluer à leur tour de la même manière. Weiterlesen

14/11/2018

Mes anecdotes biographiques (5)

Mes débuts comme instituteur

Mon installation en 1934 à Niederpallen, village de la commune de Redange-sur-Attert, débuta par mon déménagement dans la maison de la famille Heschbourg, où on me loua une chambre à coucher au premier étage et une pièce au rez-de-chaussée qui me servait de bureau et où je corrigeais les cahiers des écoliers et préparais mes leçons. J’allais aussi me présenter au conseiller municipal Muller et au curé du village Lahure. Ce dernier m’avait recommandé, sur l’intervention du curé Muller de Neudorf, au conseil municipal de Redange pour l’élection d’un des nombreux candidats au poste d’instituteur de Niederpallen. Weiterlesen

21/09/2018

Kinosverbuet war déi schlëmmste Strof

An de fofzeger Joren war et eng Traditioun, sech samsdesowends oder sonndesnomëttes bei engem schéine Film ze entspanen. Mir hate jo nach keng Televisioun. Soubal ech al genuch war, hu meng Eltere mech sonndes mat an de Kino geholl. Fir d’éischt waren et Kannerfilmer, do stong an der Fënster „Für Kinder erlaubt“ an da waren nach verschidden Altersgrenzen gesat „ab 12 Jahre“ oder „ab 16 Jahre“. Duerno dann déi nëmme fir Erwuessener. Weiterlesen