31/08/2018

Mes anecdotes biographiques (3)

Ambiance Erpeldangeoise

Les barrières

Ce dont je me rappelle le mieux des impressions d’Erpeldange gravées dans ma mémoire, ce sont les trois barrières, dont une barrait le passage du chemin de fer directement devant notre maison ainsi qu’une distante d’environ un demi kilomètre au nord de notre habitation et une troisième située aussi à un demi kilomètre au sud de chez nous. Weiterlesen

14/05/2018

Mes anecdotes biographiques (2)

Au lycée de Diekirch

En 1926 je me soumis, avec deux de mes camarades de classe à l’examen d’admission au lycée de Diekirch. On nous fit écrire deux dictées, l’une en allemand et l’autre en français, deux reproductions ainsi que des problèmes arithmétiques.

Nous fûmes admis tous les trois. Nous nous inscrivîmes au secteur classique, qui s’organisait au « Collège de Diekirch » parallèlement au secteur industriel, appelé « Industrie-Schoul » et qui ne comptait que six années d’études, dont trois seulement à Diekirch, alors que les cours classiques du « Gymnase » (= lycée classique) duraient sept années. Dès la classe inférieure, appelée septième, on y enseignait le latin en plus des langues française et allemande, ainsi que l’arithmétique, l’histoire, les sciences naturelles, la doctrine chrétienne, le dessin et la gymnastique. Weiterlesen

27/04/2018

Mes anecdotes biographiques (1)

Période préscolaire

La première phrase qui, si ma mémoire ne me trompe, m’a été dite en allemand, ne fut évidemment pas compréhensible à moi, le petit gosse qui ne comptait sans doute pas bien au-delà de trois ans, étant donné que chez nous je n’avais entendu que du luxembourgeois et du français. Elle m’avait été adressée, vers 1915, par un militaire allemand relativement âgé, membre d’un escadron que je voyais marcher au pas chaque jour vers le tunnel entre Michelau et Erpeldange, mon village natal. J’y occupais avec mes parents et mes trois frères et trois sœurs une maison de garde-barrière, que nos cohabitants du village appelaient « d’Gard-Haischen » et qui était située près des rails du chemin de fer à environ cent mètres de la rive droite de la rivière Sûre, alors que toutes les autres habitations, y compris le château, s’élevaient sur la rive gauche. Il nous fallait parcourir une distance d’au moins un kilomètre et passer un pont pour nous approcher des autres demeures. Weiterlesen